Journée de classe des rhétos
- Roxanne LAMBERT, Soline VANDERBEKE, Eva POELS, Juliette DE ROOSE
- 6 janv.
- 4 min de lecture
Le vendredi 17 octobre, notre classe de 6C a vécu une journée vraiment exceptionnelle ! Dès le matin, une certaine curiosité se faisait ressentir : nous avons pris le téléphérique, ce qui nous a permis d’observer Namur comme on ne l’avait jamais contemplée, vue d’en haut. Le paysage était magnifique et ça nous a tous motivés pour la suite de la journée.
Après cette balade dans les airs, nous nous sommes lancés dans une belle randonnée en pleine nature pour rejoindre le Fort Saint-Héribert.

Le trajet parmi les sentiers était ponctué de rires et de discussions, ce qui a contribué à former une belle ambiance.
Arrivés au fort, nous nous sommes plongés dans l’histoire avec un guide qui nous a entraînés dans les tunnels et les salles souterraines. C’était impressionnant de voir les conditions dans lesquelles les soldats vivaient autrefois. Ce qui nous a vraiment touchés, c’est d’apprendre que certains défenseurs avaient à peine 17 ans, à savoir notre âge … Ça donnait un sens particulier à la visite et nous a vraiment fait réfléchir.

Après toutes ces découvertes, direction la maison de notre professeur où un délicieux barbecue nous attendait, avec des pains saucisses qui ont régalé tout le monde. L’ambiance était détendue et conviviale : on a bien mangé, partagé des anecdotes et surtout beaucoup rigolé !
Cette journée contribue à la création de nos souvenirs pour cette dernière année, et nous a permis de souder la classe, encore un peu plus.
Rédactrices : Roxanne Lambert et Soline Vanderbeke 6C
Dans le cadre de la journée de rhéto, nous sommes allés visiter le fort de Breendonk.
Outre un moment de classe qui nous a permis d’échanger et de consolider les liens, nous avons découvert un « momentum » indélébile de notre histoire.
Après avoir eu la chance de dîner à l’extérieur, commença la visite accompagnée d’un guide. Ce dernier nous a expliqué l’histoire touchante de cet endroit et comment ce lieu a été utilisé comme « camp de passage ».

Nous avons appris que ce camp n’exterminait pas les personnes directement mais servait en fait de « salle d’attente » entre les autres camps. Les personnes qui arrivaient étaient mises au travail dans des conditions très rudes et dangereuses. Elles y restaient en moyenne un ou deux mois et si elles étaient toujours en vie, on les envoyait dans un autre endroit où généralement la mort les attendait. Cette visite particulièrement instructive et détaillée laissera dans notre mémoire les explications vivantes et racontées avec passion par notre guide.

Cette visite nous a permis de comprendre les horreurs mais aussi l’importance du site dans la mémoire collective belge. Certes, nous étions partis à l’aube avec un certain nombre de questions, mais en prenant du recul, je me suis rendue compte de la difficulté de cette époque pour les personnes y étant envoyées et cela m’a ouvert les yeux sur l’histoire du passé, je suis donc très heureuse d’y avoir été !
Rédactrice : Eva Poels 6D
Le 17 octobre dernier, notre classe de 6A a eu la possibilité de faire deux activités interactives. Durant la matinée, nous nous sommes rendus au MOIR - Museum of Infinite Realities.
C'est un concept de sept salles à travers laquelle différents jeux et questions sont proposés afin de découvrir l'animal intérieur de chacun. Il y avait notamment un quizz sur comment réagirait-on dans quelques situations, des infos sur les différents animaux possibles, un choix entre le tout et le rien, de la danse et enfin un spectacle à réalité virtuelle au cours de laquelle nous est révélé notre animal. C'est une agréable activité à faire en groupe pour se découvrir, autant soi-même que les autres.

Pour la deuxième partie de la journée nous sommes allés jusqu’à la fonderie de Molenbeek pour participer à une exposition immersive en « Beldavie ». C'était aussi une expérience interactive mais contrairement au matin, celle-ci était beaucoup plus ancrée dans la réalité. Par groupe de quatre, on recevait un bref résumé de notre situation. On se retrouvait dans la peau d’un migrant qui fuyait son pays. Selon le dossier qu'on avait, la raison différait. Certains par mariages, d'autres pour retrouver de la famille ou encore pour une offre d'emploi. Une fois passé la douane pas très amicale, nous étions lâchés dans une grande salle où tous les groupes évoluaient ensemble mais chacun de leur côté avec leurs obstacles, tel que le logement, l'administration qui prenait parfois des années etc. Tous les parcours étaient différents mais avaient le même objectif : obtenir la nationalité beldavienne. Aucun des parcours n'était simple et cela pouvait prendre autant cinq ans que quinze ans. Ce jeu immersif nous a permis de nous plonger dans la réalité que beaucoup vivent actuellement dans le monde. On s'est rendus compte de la difficulté de se faire comprendre à cause de la barrière de la langue, du temps que prenait l'administration, des imprévus tels qu'un enfant qui pouvait survenir, de devoir courir d'un bout à l'autre pour ne pas prendre de temps. À la fin de l'activité, tous les groupes ont pu échanger pour comparer leur tracé et les obstacles passés. C'est une expérience à ne pas rater si vous avez l'occasion de la faire.

Rédactrice : Juliette De Roose 6A




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